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DIAGNOSTIC TECHNIQUE GLOBAL
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IMMEUBLES & COPROPRIÉTÉS
Plan pluriannuel de travaux et diagnostic technique global pour immeubles et copropriétés. Analyse complète du bâti, hiérarchisation des priorités et projection des dépenses futures. Une lecture technique claire pour décider avant que les urgences n’imposent leurs coûts.
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DTG : document obligatoire… ou seul moyen de comprendre vraiment ce que vaut un immeuble ?

 


Dans la majorité des cas, un Diagnostic Technique Global n’arrive pas parce qu’on aime son immeuble. Il arrive parce qu’un notaire le demande, parce qu’une mise en copropriété se prépare, parce qu’une vente approche, parce qu’un syndic veut se couvrir, ou parce que le bâtiment commence à montrer des signes visibles de fatigue. Le déclencheur est rarement patrimonial. Il est juridique, contextuel, parfois défensif. Et c’est précisément là que naît le malentendu autour du DTG.

 

Officiellement, le DTG dresse l’état technique d’un immeuble à un instant donné. Il observe, décrit, hiérarchise, photographie une réalité constructive. Sur le papier, c’est un outil de compréhension. Dans la pratique, il devient souvent un dossier à fournir, une pièce administrative, un document que l’on joint à un acte et que l’on range ensuite. Il existe, donc il rassure. Mais il n’est pas toujours lu comme ce qu’il est vraiment : une radiographie du vieillissement du bâtiment.

 

Or un immeuble ne vit pas en instantanés. Il se déforme, il s’use, il se répare partiellement, il se modifie, il subit les usages, les infiltrations, les reprises successives, les transformations intérieures invisibles de l’extérieur. Il accumule de la mémoire technique. Le DTG, lui, arrive souvent à contretemps. Parfois trop tard, quand les désordres sont déjà installés et coûteux. Parfois trop tôt, avant même que l’on sache ce que le futur propriétaire ou les futurs copropriétaires veulent réellement faire du bâtiment.

 

C’est là que la vraie problématique apparaît. Un DTG est censé éclairer. Mais éclairer quoi, si le projet derrière n’est pas connu ? L’état d’un immeuble ne signifie pas la même chose selon que l’on veut simplement l’entretenir, le diviser, réunir des lots, creuser un sous-sol, rehausser une toiture, déplacer des réseaux, changer des planchers ou modifier sa destination. La même structure peut être tolérable dans une logique de conservation, et insuffisante dans une logique de transformation lourde. Le même réseau peut fonctionner aujourd’hui, mais devenir un point bloquant dès que l’on change d’usage.

 

Dans la réalité, le DTG d'un immeuble est souvent lu comme une photographie technique neutre. Or un bâtiment n’est jamais neutre. Il est le support de décisions futures, de coûts à venir, de contraintes réglementaires, de limites physiques. Un rapport qui décrit un état sans lien avec l’intention réelle des propriétaires ou acquéreurs laisse un vide entre la technique et la décision. Ce vide se comble plus tard, sur le chantier, dans l’urgence, par des études complémentaires, des surprises structurelles, des arbitrages financiers subis plutôt que choisis.

 

Ce décalage explique pourquoi beaucoup de DTG sont perçus comme lourds, abstraits ou déconnectés. Non pas parce qu’ils sont inutiles, mais parce qu’ils sont commandés pour répondre à une obligation, pas pour nourrir une vision. On pose la question “dans quel état est l’immeuble ?” alors que la question qui devrait précéder est souvent “que veut-on en faire ?”.

 

Pourtant, le DTG est l’un des rares documents capables de relier l’état réel d’un immeuble à ses conséquences futures. Il montre où le bâtiment encaisse encore, où il est déjà en limite, où les équilibres sont empiriques, où les réseaux sont figés, où les marges de manœuvre sont faibles. Il ne décide pas, mais il rend visibles les contraintes que l’on préférerait ignorer. C’est précisément pour cela qu’il dérange : il met des limites là où l’on aimerait voir des possibilités.

 

Le paradoxe est simple. Le DTG d'un immeuble est peut-être le document le plus proche du réel technique du bâtiment, mais il est souvent utilisé comme une formalité. On le fait parce qu’il le faut, pas parce qu’on veut comprendre. Tant que cette logique domine, le DTG restera un rapport que l’on range. Le jour où il est lu comme un outil pour relier l’état du bâti aux décisions humaines, il change de statut. Il devient un instrument de lucidité.

 

La vraie question n’est donc pas de savoir si le Diagnostic technique global (DTG) de votre immeuble est obligatoire. La question est de savoir à quel moment on accepte de regarder un immeuble comme un système technique vivant, qui vieillit, qui réagit, qui impose ses propres règles indépendamment des intentions humaines. Tant que cette prise de conscience n’existe pas, le DTG restera un document administratif. Lorsqu’elle existe, il devient autre chose : le seul moyen d’éviter de découvrir trop tard ce que le bâtiment savait déjà.

Avant de nous appeler

Un DTG ou un PPT n’est pas une formalité. Ce n’est pas un document pour “faire plaisir” à une assemblée générale. Ce n’est pas non plus un outil pour repousser une décision. Dans la pratique, c’est un document qui met noir sur blanc ce que l’immeuble va exiger dans le temps, avec ses priorités, ses contraintes, ses incohérences, et parfois ses angles morts.

Si vous cherchez le devis le plus bas, un document le plus léger possible, ou un rapport qui évite les sujets sensibles, je préfère être clair : je ne suis probablement pas le bon interlocuteur. Ce type de demande existe, et je ne le juge pas, mais il mène souvent à la même issue : une décision repoussée, puis imposée plus tard par l’urgence, la technique, ou la réglementation.

À l’inverse, si vous cherchez un travail utile — c’est-à-dire lisible, hiérarchisé, exploitable en assemblée générale, et cohérent avec la réalité de votre immeuble — alors vous êtes au bon endroit. Mon rôle consiste à constater, structurer, prioriser, chiffrer dans une logique défendable, et expliquer ce qui est faisable, ce qui ne l’est plus, et ce qui doit être assumé collectivement. Ensuite, je m’arrête : la décision appartient toujours aux copropriétaires et au syndic.

Le simulateur en ligne donne un ordre de grandeur. Il n’a pas vocation à remplacer un échange, ni à “figer” un prix sans comprendre le contexte réel (configuration, accès, documents disponibles, niveau d’attente, état technique, contraintes d’AG, calendrier). Si vous souhaitez un devis aligné sur votre situation, le plus simple est d’appeler : quelques informations ciblées suffisent souvent à cadrer correctement.

Enfin, je travaille sans promesse magique. Un DTG/PPT n’empêche pas les désordres, ne supprime pas les conflits, et ne garantit pas que tout se passera bien. En revanche, il permet une chose rare en copropriété : décider tant qu’il est encore temps, plutôt que de subir plus tard.

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Vérifier les informations
Nous recrutons… rarement.

Travailler ici n’est pas une opportunité. C’est une contrainte.

Nous ne recrutons pas. Ou plus exactement : nous ne recrutons pas par défaut. Notre activité repose sur des diagnostics engageants, des constats techniques assumés, et des rapports qui disent ce que le bâti révèle réellement — y compris lorsque cela dérange, complique une décision ou met fin à une illusion confortable.

Ici, il ne s’agit pas de cocher des cases réglementaires, ni de produire des documents rassurants. Il s’agit de voir, comprendre, hiérarchiser, et écrire ce que le réel impose, sans l’édulcorer.

Les profils que nous ne recherchons pas

Nous ne recherchons pas des profils juniors à former, des techniciens spécialisés sur un seul lot, des exécutants de trames, des professionnels qui attendent qu’on leur dise quoi voir, ou des personnes mal à l’aise avec le conflit, la contradiction ou la responsabilité technique.

Si vous cherchez un cadre rassurant, des méthodes figées, ou un poste où l’on “applique une procédure”, ce n’est pas le bon endroit.

Ce qu’exigerait, en théorie, un profil compatible

Un profil réellement compatible cumulerait — sans que cette liste soit négociable : au minimum 10 ans d’expérience réelle dans le bâtiment (pas uniquement dans le diagnostic), une compréhension transversale (structure, enveloppe, réseaux, usages, pathologies), une maîtrise avancée de l’efficacité énergétique et de ses limites, une capacité à produire des analyses écrites longues, argumentées, juridiquement lisibles, une autonomie totale sur site, sans supervision, une capacité à assumer un constat même lorsqu’il est mal reçu, et une absence totale de fascination pour les “solutions miracles”.

Autrement dit : un profil rare. Et nous en sommes conscients.

Pourquoi cette exigence

Parce qu’un DTG ou un PPT mal fait ne se contente pas d’être inutile. Il est dangereux. Il reporte des décisions. Il déplace des responsabilités. Il fabrique de faux consensus qui explosent plus tard, sous contrainte.

Notre travail consiste précisément à éviter cela. Et cela implique une exigence intellectuelle et technique élevée, que peu de professionnels acceptent réellement sur la durée.

En pratique

Si vous pensez correspondre à cette description, vous pouvez écrire. Il n’y a pas de poste ouvert, pas de promesse d’embauche, pas d’urgence.

Êtes-vous capable de produire des constats que vous accepteriez de signer seul, devant une copropriété entière ?

Si la réponse est non, inutile d’aller plus loin.

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