PLAN PLURIANNUEL DE TRAVAUX
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DIAGNOSTIC TECHNIQUE GLOBAL
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IMMEUBLES & COPROPRIÉTÉS
Plan pluriannuel de travaux et diagnostic technique global pour immeubles et copropriétés. Analyse complète du bâti, hiérarchisation des priorités et projection des dépenses futures. Une lecture technique claire pour décider avant que les urgences n’imposent leurs coûts.
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Un diagnostic n’est pas une promesse : ce qu’un DTG, un PPT ou un DPE peuvent — et ne peuvent pas — garantir

 


Il existe une confusion fréquente autour des diagnostics techniques immobiliers. DTG, PPT, DPE ou autres rapports sont parfois perçus comme des documents qui “engagent” le professionnel sur l’avenir du bâtiment, sur le coût exact des travaux futurs ou sur l’absence de problème à venir. Cette vision est compréhensible, mais elle ne correspond pas à la réalité de ce qu’est un diagnostic.

 

Un diagnostic technique n’est pas une garantie. C’est une photographie raisonnée de l’état apparent d’un bien à un moment donné, réalisée selon une méthodologie, dans un cadre réglementaire précis, et avec les limites inhérentes à toute intervention non destructive.

 

Un immeuble est un système vivant. Il a une histoire, des modifications successives, des parties invisibles, des matériaux cachés, des réseaux encastrés, des reprises anciennes, des défauts dissimulés sous des habillages, des évolutions d’usage. Un diagnostic se base sur ce qui est accessible, visible, mesurable et cohérent avec les éléments fournis le jour de la visite. Il ne démonte pas les murs, n’ouvre pas les planchers, ne met pas les réseaux à nu.

 

Cela signifie qu’un rapport ne peut jamais prétendre à l’exhaustivité absolue. Il hiérarchise des constats, il identifie des points de vigilance, il évalue des ordres de grandeur, mais il ne peut pas prévoir chaque pathologie cachée, chaque évolution du bâtiment, chaque décision future des occupants ou copropriétaires.

 

La question du chiffrage illustre bien ce décalage. Les estimations intégrées dans un DTG ou un PPT sont des enveloppes cohérentes à partir d’un état observé, de ratios techniques et d’expériences de terrain. Elles servent à planifier, à anticiper, à hiérarchiser. Elles ne sont pas des devis d’entreprise. Le coût réel dépendra toujours du projet retenu, du niveau d’intervention choisi, des découvertes en cours de chantier, des contraintes structurelles révélées après ouverture, des choix de matériaux, des entreprises consultées et du contexte économique au moment des travaux.

 

Un diagnostic n’est donc pas un engagement contractuel sur un prix futur. C’est un outil d’aide à la décision, pas un contrat de travaux.

 

Il en va de même pour les performances énergétiques. Un DPE repose sur une méthode conventionnelle nationale. Il modélise un usage standard, pas le comportement réel des occupants. Les consommations réelles peuvent varier en fonction des usages, des réglages, de la ventilation, de l’humidité, de la manière d’habiter le logement. Le DPE classe un bâtiment dans un cadre réglementaire ; il ne décrit pas chaque situation individuelle.

 

Il faut également rappeler qu’un diagnostic s’inscrit dans une chaîne de responsabilités. Le diagnostiqueur constate et analyse. Les décisions, elles, appartiennent au propriétaire, au syndic, à la copropriété, au maître d’ouvrage. Les travaux sont conçus et réalisés par d’autres intervenants, soumis à leurs propres obligations, études, assurances et responsabilités.

 

Un rapport technique n’a pas vocation à se substituer à une étude de conception, à un bureau d’études structure, à un maître d’œuvre ou à une entreprise spécialisée. Il alerte, il structure, il éclaire, mais il ne remplace pas les études spécifiques nécessaires lorsqu’un projet devient concret.

 

L’erreur, dans ce contexte, ne se situe pas dans l’existence d’incertitudes. Elle se situe dans l’illusion qu’un document technique pourrait supprimer toute incertitude. Le bâtiment, par nature, ne fonctionne pas ainsi.

 

Reconnaître ces limites n’est pas une faiblesse du diagnostic. C’est au contraire la condition de son sérieux. Un rapport honnête distingue ce qui est constaté, ce qui est estimé, ce qui est supposé, et ce qui relève de décisions futures.

 

En pratique, un DTG, un PPT ou un DPE sont des outils puissants pour éviter des décisions à l’aveugle. Ils permettent de comprendre les équilibres du bâti, d’anticiper des postes de dépenses, de hiérarchiser des priorités. Mais ils ne peuvent ni figer l’avenir, ni garantir l’absence de surprise, ni engager le professionnel sur des paramètres qui dépendent d’interventions ultérieures.

 

Ce cadre n’est pas une protection du professionnel contre les usagers. C’est un rappel du fonctionnement réel du bâtiment. Décider en connaissance des limites est toujours plus solide que décider en croyant qu’un document technique aurait réponse à tout.

Avant de nous appeler

Un DTG ou un PPT n’est pas une formalité. Ce n’est pas un document pour “faire plaisir” à une assemblée générale. Ce n’est pas non plus un outil pour repousser une décision. Dans la pratique, c’est un document qui met noir sur blanc ce que l’immeuble va exiger dans le temps, avec ses priorités, ses contraintes, ses incohérences, et parfois ses angles morts.

Si vous cherchez le devis le plus bas, un document le plus léger possible, ou un rapport qui évite les sujets sensibles, je préfère être clair : je ne suis probablement pas le bon interlocuteur. Ce type de demande existe, et je ne le juge pas, mais il mène souvent à la même issue : une décision repoussée, puis imposée plus tard par l’urgence, la technique, ou la réglementation.

À l’inverse, si vous cherchez un travail utile — c’est-à-dire lisible, hiérarchisé, exploitable en assemblée générale, et cohérent avec la réalité de votre immeuble — alors vous êtes au bon endroit. Mon rôle consiste à constater, structurer, prioriser, chiffrer dans une logique défendable, et expliquer ce qui est faisable, ce qui ne l’est plus, et ce qui doit être assumé collectivement. Ensuite, je m’arrête : la décision appartient toujours aux copropriétaires et au syndic.

Le simulateur en ligne donne un ordre de grandeur. Il n’a pas vocation à remplacer un échange, ni à “figer” un prix sans comprendre le contexte réel (configuration, accès, documents disponibles, niveau d’attente, état technique, contraintes d’AG, calendrier). Si vous souhaitez un devis aligné sur votre situation, le plus simple est d’appeler : quelques informations ciblées suffisent souvent à cadrer correctement.

Enfin, je travaille sans promesse magique. Un DTG/PPT n’empêche pas les désordres, ne supprime pas les conflits, et ne garantit pas que tout se passera bien. En revanche, il permet une chose rare en copropriété : décider tant qu’il est encore temps, plutôt que de subir plus tard.

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Vérifier les informations
Nous recrutons… rarement.

Travailler ici n’est pas une opportunité. C’est une contrainte.

Nous ne recrutons pas. Ou plus exactement : nous ne recrutons pas par défaut. Notre activité repose sur des diagnostics engageants, des constats techniques assumés, et des rapports qui disent ce que le bâti révèle réellement — y compris lorsque cela dérange, complique une décision ou met fin à une illusion confortable.

Ici, il ne s’agit pas de cocher des cases réglementaires, ni de produire des documents rassurants. Il s’agit de voir, comprendre, hiérarchiser, et écrire ce que le réel impose, sans l’édulcorer.

Les profils que nous ne recherchons pas

Nous ne recherchons pas des profils juniors à former, des techniciens spécialisés sur un seul lot, des exécutants de trames, des professionnels qui attendent qu’on leur dise quoi voir, ou des personnes mal à l’aise avec le conflit, la contradiction ou la responsabilité technique.

Si vous cherchez un cadre rassurant, des méthodes figées, ou un poste où l’on “applique une procédure”, ce n’est pas le bon endroit.

Ce qu’exigerait, en théorie, un profil compatible

Un profil réellement compatible cumulerait — sans que cette liste soit négociable : au minimum 10 ans d’expérience réelle dans le bâtiment (pas uniquement dans le diagnostic), une compréhension transversale (structure, enveloppe, réseaux, usages, pathologies), une maîtrise avancée de l’efficacité énergétique et de ses limites, une capacité à produire des analyses écrites longues, argumentées, juridiquement lisibles, une autonomie totale sur site, sans supervision, une capacité à assumer un constat même lorsqu’il est mal reçu, et une absence totale de fascination pour les “solutions miracles”.

Autrement dit : un profil rare. Et nous en sommes conscients.

Pourquoi cette exigence

Parce qu’un DTG ou un PPT mal fait ne se contente pas d’être inutile. Il est dangereux. Il reporte des décisions. Il déplace des responsabilités. Il fabrique de faux consensus qui explosent plus tard, sous contrainte.

Notre travail consiste précisément à éviter cela. Et cela implique une exigence intellectuelle et technique élevée, que peu de professionnels acceptent réellement sur la durée.

En pratique

Si vous pensez correspondre à cette description, vous pouvez écrire. Il n’y a pas de poste ouvert, pas de promesse d’embauche, pas d’urgence.

Êtes-vous capable de produire des constats que vous accepteriez de signer seul, devant une copropriété entière ?

Si la réponse est non, inutile d’aller plus loin.

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